Les habitants de l’île du Millénaire, en République des Kiribati, auraient logiquement dus être les premiers informés car la nouvelle se répandit sur Terre à la vitesse des journaux télévisés du matin et, leur île se situant au point le plus oriental du globe terrestre, ils sont supposés être les premiers à voir se lever le jour.
On imagine toutefois aisément que ces îliens ont des choses plus importantes et plus agréables à faire que de regarder le journal télévisé du matin : se baigner dans l’océan ou faire la grasse matinée, par exemple. Quant aux crabes de cocotier et autres sternes fuligineuses qui constituent l'essentiel des habitants de l'île, ils se soucient fort peu, en général, de ce que nous autres humains jugeons passionnant.
L’information finit cependant par faire le tour du Globe.
Mais nul ne sut ce qu’il convenait d’en penser, car aucune précision ne venait compléter son désespérant laconisme : "Une terrible beauté est née".
En quoi une beauté pouvait-elle bien être terrible ? Devait-on comprendre par-là qu’elle inspirait la terreur ou plutôt qu’elle était "fantastique", voire "super" ?
Et devait-on se réjouir ou s’attrister d’une telle naissance ?
Les déclarations officielles et sérieuses de personnes tout aussi officielles et sérieuses, les débats télévisés houleux entre éminents spécialistes de la beauté ou des choses terribles, les prises de positions, les commentaires doctes, enflammés ou sceptiques ne permirent pas d’en savoir plus : une terrible beauté est née, point.
C'est ainsi que certains crurent pouvoir affirmer que cette naissance était un signe menaçant et qu'on allait tous mourir ; d’autres y virent plutôt un terrible et beau message dont le sens ne serait révélé que dans mille ans et qu'en attendant il était vivement conseillé de se repentir de ses péchés.
Toutes vaines spéculations qui donnèrent aux Terriens l'impression de vivre une nouvelle ère et de légitimes raisons d’espérer ou de désespérer, selon les cas.
Les églises, les temples, les mosquées, les synagogues s'emplirent à nouveau de fidèles, comme au bon vieux temps des peurs millénaristes.
On vit même fleurir des "Églises des Adorateurs de la Terrible Beauté", des "Temples des Témoins de la Belle Terreur", des "Enfants de la Terrible Beauté du Premier Jour".
Toutefois, le temps passa et rien de nouveau ne vint alimenter l'information initiale. Peu à peu, l’intérêt finit par se tarir : journalistes, hommes politiques et spécialistes avaient épuisé leurs stocks de spéculations et de certitudes et en parlèrent de moins en moins, puis plus du tout.
L'actualité apporta des informations plus fraîches et plus croustillantes, les lieux de cultes se vidèrent, les prophètes de tous poils se recyclèrent dans l'immobilier, la banque ou les assurances. Les foules oublièrent cette terrible et belle naissance et retournèrent à leurs occupations habituelles comme travailler, gagner de l'argent, regarder la télévision ou faire des enfants.
Jusqu’au jour où, dans l’Île du Millénaire, en république des Kiribati, le journal télévisé du matin annonça que la terrible beauté venait de mourir.
Rédigé à 17:49 dans Nouvelles, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (1)
Rédigé à 11:32 dans Cinéma, clips, Humeur, Littérature, Livres, Paris | Lien permanent | Commentaires (0)
J'avais découvert et aimé cette chanson avec Brian Ferry, je l'avais redécouverte et adorée avec Amy Winehouse.
Cette voix me donne encore des frissons.
R.I.P
Rédigé à 21:17 dans Actualité, clips, Humeur, Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
Splitscreen: A Love Story from JW Griffiths on Vimeo.
C' est réussi, non ?
Voir l'article de Libé ici
Rédigé à 08:46 dans clips, Média, Paris, Voyages, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0)
Le 20 juin 2011, subrepticement, tandis que les media se faisaient avec délectation l'écho des frasques croustillantes ("Vas-y coco, on va en vendre du papier cet été") plus racoleuses d'un ancien patron socialiste du FMI et d'un ancien ministre UMP ou revenaient ad nauseam sur la pathétique saga familliale d'une des plus grosses fortunes mondiales (parce qu'elle le vaut bien), la Commission Européenne a annoncé une réduction pour le moins "drastique" (c'est comme ça qu'on dit en général), pour 2012, de l’allocation au programme d’aide alimentaire destiné aux plus démunis (PEAD) qui sera ramenée de 500 à... 113 millions d’euros (!).
Cette aide qui permet(tait) de financer un programme représentant à peine 1% du budget de la Politique Agricole Commune (la fameuse PAC) apportait un financement aux 240 banques alimentaires européennes qui viennent en aide aux Européens les plus démunis.
13 millions de personnes en Europe ont dépendu en 2006 de cette aide (tandis que, selon les chiffres même de la commission européenne, 43 millions de personnes en Europe sont menacées de ce qu'on nomme pudiquement "pauvreté alimentaire", c'est-à-dire sont à deux doigts de mourir de faim -en Europe !). En France seulement, l'aide bénéficierait à deux millions de personnes -évaluation basse.
Mais voila, il semblerait que la PAC n'a pas pour mission de participer à un programme "social" . A tel point que l'Allemagne, pays dont connait les graves difficultes financières (humour), soutenue par six autres Etats européens qui ne participent même pas à ce programme, a décidé d’introduire une plainte devant la Cour européenne de Justice, arguant que cette aide ne pouvait être soutenue par le Budget de la Politique agricole commune (PAC).
La Cour européenne de justice leur a donné raison en avril.
L'argument "juridique" (sic) étant que "la réglementation actuelle impose que les denrées couvertes par ce régime proviennent des stocks publics de l'UE. Par conséquent, le programme 2012 prévoit exclusivement de puiser dans les stocks d'intervention existants disponibles". Personnellement, je ne comprends rien a ce charabia, mais il semble que "La Loi, c'est la Loi" et que, par conséquent, les pauvres sont priés de fermer leur gueule et de crever en silence...
Moi qui pensais candidement que l'Europe devait être sociale ou ne pas être (actuellement, soyons lucides, l'Europe n'est rien d'autre qu'un club destiné a permettre aux grands groupes industriels et financiers européens de se faire un maximum de fric en prenant en otage les gouvernements, quel que soit leur bord, sous couvert de "bonne gestion").
Pour info, rappelons tout de même que les dispositions de restitutions aux exportations, versées aux grands industriels de l’industrie agroalimentaire dans le but d’exporter des surplus ponctuels de céréales, de produits laitiers et de viande sontbien maintenues, elles... Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.
L’Union européenne est l’une des régions les plus riches de la planète. Pourtant, 17 % des Européens ont si peu de ressources qu’ils ne peuvent couvrir leurs besoins élémentaires.
Cependant, il semblerait qu'un espoir subsiste : la Commission Emploi et Affaires sociales (oui, ca existe) au Parlement européen a déposé une question à la Commission pour réclamer que ce programme existant depuis 1987 puisse être rétabli. On peut toujours rêver...
2010, année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale
Vous pouvez oublier ce truc : c'etait en 2010. On n'en parle plus. Y'a plus de pauvres ni d'exclusion sociale. Elle est pas belle, la vie ?
Rédigé à 20:40 dans Actualité, Humeur, Média, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0)
La nouvelle campagne de Animalisti Italiani, la SPA italienne, contre l'abandon des animaux familiers pendant les vacances ne mâche pas ses mots (maux ?) et a fait appel, pour l'occasion à l'acteur porno Rocco Siffredi qui menace du doigt et du reste...
La cause est noble et en vaut la peine, quoique le risque est que certain(e)s pouraient être tenté(e)s par l'expérience puisque, par définition, ceux qui abandonnent leurs animaux, en sont de sacrés, justement...
Pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de Rocco Siffredi (les troglodytes, par exemple), je précise que ce monsieur est moins connu pour ses prestations d'acteur que pour la taille de son "attribut".
Pour les non italianisants, je veux bien vous traduire la première affiche : "J'ai séduit et abandonné, mais pas mon chien".
Pour ce qui concerne la deuxième affiche, ce blog étant un blog respectable pouvant être consulté par de chastes lecteurs(trices), je me contenterais de vous faire confiance en vous laissant subodorer, la langue de Dante étant assez proche de la nôtre pour que la démarche ne soit pas trop ardue. Pour vous aider -et bien que n'ayant jamais vu de film avec ce monsieur- je ne peux que vous dire que le texte se veut menaçant.
Rédigé à 15:27 dans Actualité, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0)
On en apprend à tout âge et c'est tant mieux car la vie serait bien ennuyeuse si l'on savait tout, tout de suite.
Je vous dis ça parce que je viens de découvrir ce que sont les pieds paquets.
Alors bien sûr, j'en vois ça et là, dans le fond, qui ricanent en se demandant comment diable on peut ignorer ce que sont ces pieds paquets que le monde entier nous envie, que c'est une honte, que ça devrait faire partie du bagage intellectuel de tout bon Français qui se respecte, que tout fout le camp, que le débat sur la nationalité aurait dû prendre en compte cet élément fondamental du patrimoine, au même titre que la 2CV, les cachous Lajaunie ou les grèves de la SNCF un pont du 15 août.
Je l'avoue, j'ai honte. Mais la bonne nouvelle, pour moi en tous cas, c'est que je mourrais moins bête.
Et maintenant que j'ai découvert de quoi il s'agit SUR LE PAPIER, j'aimerais bien savoir quel goût ça a...
Parce que pour les rares personnes qui ignorent également ce que c'est, je précise que les pieds paquets ne sont pas une manière ancestrale d'envelopper les orteils, mais bel et bien un plat régional français. Provençal pour tout dire.
Lorsque j'en ai lu la recette (sur Internet, comme vous le savez sans doute, on trouve tout), j'ai cru qu' il s'agissait d'une blague. Puis j'ai dû me rendre à l'évidence : ça existe !
Au premier abord, c'est une sorte de version gauloise de la fameuse panse de brebis farcie (le haggis*) écossaise et, au deuxième rabord, j'ai constaté que ça y ressemblait bigrement.
C'est -tenez-vous bien- composé d'abats (de tripes pour être précis) et de pieds de mouton farcis de persil, ail, poivre, poitrine de porc et ou petit-salé mijotés dans une sauce au vin blanc et à la tomate (rien que du léger). Et comme on n'a rien sans rien, il paraît qu'il faut entre 8 et 10 heures de préparation, cuisson comprise.
Le plat fraîcheur par excellence....
Accessoirement, vous pouvez également vous munir d'une boîte ou deux d'Alka Setltzer mais surtout n'envisagez aucun effort physique après le repas et annulez vos rendez-vous galants (vous risqueriez de faire piètre figure).
Comment diable, quelqu'un, un jour, a bien pu avoir l'idée de mettre au point un truc aussi saugrenu ? Peut-être à l'occasion d'un concours ou d'un pari...
Bon, je vous ai donné là une recette très approximative. Si vous voulez vraiment vous y coller, c'est à vos risques et périls et je vous suggère dans ce cas d'aller faire un tour sur l'un des nombreux sites qui la donne in extenso, comme celui-ci, par exemple.
On se demande malgré tout comment les Provençaux, qui vivent à priori dans une contrée ensoleillée où l'on a plutôt tendance à manger léger, ont pu mettre au point un truc pareil. Pas étonnant qu'ils aient la réputation d'aimer faire la sieste aprés déjeuner...
Il faut savoir également que, préparés sans sauce tomate et dégustés en vinaigrette, les pieds paquets sont appellés alors "tripo à la reboulado" (tout un poème).
Il paraît qu'en Provence toutes les familles en font et qu'ils sont à la carte de tous les restaurants de la région. J'ai pourtant de la famille dans le sud de la France et je vous garantis malgré tout que je n'ai jamais eu l'honneur de m'en voir offrir. Il faudra que je dise deux mots à ma famille...
Je sais pas vous, mais moi ça me donne vraiment faim...
Le plus "culture" : les pieds-paquets (ou "pieds et paquets", les avis divergent) auraient été inventés au XIXe siècle par un certain Ginouvès, cuisinier du quartier marseillais de la Pomme, qui s' est inspiré des tripes à la mode de Caen en remplaçant la panse de boeuf par celle du mouton.
Il fallait que ça soit dit.
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* Je me suis laissé dire qu'on retrouve à peu de choses près le même plat chez les Berbères (le porc en moins, je suppose) .
Rédigé à 11:08 dans Cuisine, Humeur, Humour | Lien permanent | Commentaires (0)
Le titre est bien entendu de Libé (rendons à César...)
L'Hadopi, ou "Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet" (en France, on adooooore les "Hautes Autorités") vient de lancer sa campagne de pub dans un de ces lieux bien ringards comme il n'en existe que sur les Champs Élysées (non, pas le Fouquet's, déjà grillé, l'Espace Cardin, si !) et il semble, selon le quotidien Libération, qu'ils ont fait très fort, les détournements de la campagne laissant déjà prévoir une bonne tranche de rigolade.
Le pire (ou le meilleur, selon la façon dont on voit les choses) semble être en particulier un des clips officiels censés nous convaincre du bien-fondé de cette loi Hadopi : on n'arrive pas à déterminer s'il s'agit de premier ou de second degré.
Si c'est du premier degré, l'agence qui a réalisé cette daube a fait acte de PUR sabotage. Si c'est du second degré, chapeau, mais dans ce cas, ça passera largement au dessus de la tête de la majorité.
Ladite campagne a quand-même coûté plus de 3 millions d'euros et au vu du résultat, ça fait peur (comme le dit un commentateur, le fric a dû servir à payer la coke...).
Le Parti Pirate a même lancé une pétition (qui a peu de chances d'aboutir, il faut bien l'avouer), non pas contre la loi elle-même, mais pour protester contre les fumeux amalgames et autres fausses vérités ( le partage en p2p nuirait à la santé de l’industrie culturelle) que cette campagne entretient, ainsi que contre l'utilisation du sigle "PUR" (Promotion des Usages Reponsables) aux relents quelque peu nauséabonds.
Pour lire l'article pour le moins critique de Libé sur ce sujet, cliquez sur le lien ci-après : Hadopi perdue en naze campagne- Ecrans.
Vous pouvez également vous amuser à détourner les affiches de la campagne en allant faire un tour ici.
Une de mes préférées (mais je suis un grand non-fan de Johnny, ceci expliquant cela)
Rédigé à 07:02 dans Actualité, Cinéma, Musique, Média, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0)
Histoire de bien commencer l'année et pour essayer de vous casser le moral, une petite note sur les lois essentielles qui régissent notre univers et plus particulièrement notre vie quotidienne : de la fameuse Loi de Murphy (ou Loi de lEemmerdement Maximum) à toutes ces lois que nous connaissons tous pour les avoir expérimentées un jour ou l'autre mais que nous ignorions être, justement, des lois naturelles, persuadés qu'il n'y a qu'à nous que la loi de la tartine beurrée s'applique (La tartine tombe toujours du côté beurré).
Tout d'abord, un petit rappel : Murphy était un sergent américain de la seconde guerre mondiale qui a tenté de réussir là où les scientifiques avaient échoué. Ce blog se voulant avant tout informatif, j'ai décidé de ne rien vous cacher et je précise donc que le bruit court que ces fameuses lois (il y en a deux, la deuxième étant un corollaire de la première), ne seraient pas dues à Murphy lui-même, mais à quelqu'un qui avait le même nom que lui...
Première Loi de Murphy :
"S’il y a une mauvaise manière de faire une chose, quelqu’un la trouvera et fera ainsi " ("If there's a wrong way to do a thing, somebody will find it and do it that way").
Deuxième Loi de Murphy :
“Si les choses semblent aller mieux, c’est que vous avez manqué quelque chose” ("If things appear to be going better, you have overlooked something”).
Ces lois sont censées mettre un peu d'ordre dans les caprices anarchiques de la nature.
Vinrent ensuite :
La première loi de Chisholm, corolaire de la deuxième loi de Murphy :
"Lorsque les choses semblent ne pas pouvoir être pires, elles le deviennent" ("When things just can't possibly get any worse, they will")
et les commentaires de Ehrman :
1. Les choses empirent avant de s’améliorer ("Things will get worse before they get better").
2. Qui a dit que les choses devaient s’améliorer ("Who said things would get better ?")
Puis les nombreuses Extensions de la Loi de Murphy, dont celles-ci :
1. Si vous ne réussissez pas au premier essai, détruisez tout ce qui prouve que vous avez essayé.
2. Le succès a toujours lieu en privé, et les échecs en public.
3. Personne ne fait attention à vous, jusqu’à ce que vous fassiez une erreur
4. Celui qui hésite a probablement raison.
5. Si un document est confidentiel, il sera toujours oublié dans la photocopieuse.
6. Une cravate propre attire toujours le plat du jour.
7. La dureté du beurre est directement proportionnelle au moelleux du pain.
8. Le sac qui se casse est précisément celui qui contient les œufs.
9. Le livre que vous avez acheté 40 euros aujourd’hui, sortira en version "Poche" demain.
10. Quand un vêtement est en "taille unique", soyez certains qu'il ne va à personne.
11. Les lettres d’amour, les contrats d’affaires et les mandats que vous attendez arrivent toujours trois semaines en retard, tandis que le courrier publicitaire arrive le jour même où il a été expédié.
12. Quand vous faites tomber des pièces, la petite monnaie tombe tout près de vous, tandis que les autres pièces roulent hors de votre vue.
13. La violence d'une démangeaison est inversement proportionnelle à la possibilité d’atteindre l’endroit où elle se situe.
14. L’expérience est quelque chose que vous n’acquerrez pas tant que vous n’en aurez pas besoin.
15. Les éléments interchangeables ne le sont pas ("Interchangeable parts won't").
16. A bicyclette, où que vous vouliez aller, c’est toujours en montant et contre le vent.
17. La distance entre le comptoir d’enregistrement et votre avion est directement proportionnelle au poids de vos bagages et inversement proportionnelle au temps dont vous disposez avant le départ de l’avion.
18. Dès que les hôtesses de l’air servent le café, on arrive dans les turbulences.
19. Si vous vous sentez bien, ne vous inquiétez pas, ça passera.
20. Les garanties expirent toujours au moment où vous en avez besoin.
21. Si vous voulez faire plaisir à tout le monde, personne ne sera content.
22. Un raccourci est la plus longue distance entre deux points.
23. Lorsque vous cherchez quelque chose, vous le trouverez toujours au dernier endroit ou vous regarderez.
24. Peu importe le temps que vous mettrez à trouver un article que vous voulez acheter, dès que vous l’aurez acheté, vous le verrez moins cher dans un autre magasin.
25. Pour obtenir un prêt, vous devez d’abord prouver que vous n’en avez pas besoin.
26. Tout ce que vous essaierez de réparer vous prendra toujours plus de temps et vous coûtera toujours plus cher que vous ne le pensez.
27. Peu importe que vous réussissiez à faire quelque chose de bien au travail, un supérieur essaiera toujours de le modifier.
28. Si ça coince, forcez. Si ça casse, c’est que de toute façon il fallait le changer.
29. Si vous réparez votre voiture, un outil qui tombe roulera toujours sous la voiture, exactement au centre.
30. Le réparateur n’aura jamais vu un modèle comme celui-là auparavant.
31. Quand une pièce est cassée, elle fonctionnera toujours parfaitement lorsque le réparateur l’essaiera devant vous.
32. Une pipe donne au sage le temps de penser et à l’imbécile quelque chose à se coller dans la bouche.
33. Il n’existe aucune chose simple à faire qui ne puisse être faite de travers.
34. Dans une hiérarchie, chaque individu atteint son propre niveau d’incompétence et y reste (Principe de Peter).
35. Celui qui a l’argent fait la loi.
36. La nature a toujours un défaut caché.
37. Tous les chemins bien pavés mènent quelque part.
38. Vous devenez ce que vous combattez ("What you resist, you become").
39. Se connaître soi-même est la forme ultime de l’agression (psychologie freudienne).
40. Si plus d’une personne (ou le patron) fait une erreur, alors personne n’a fait d'erreur.
41. Lorsque vous doutez de quelque chose, prenez l'air convaincu.
42. Ne discutez jamais avec un imbécile. Les gens pourraient ne pas faire de différence.
43. Vous pouvez deviner que vous vous trompez lorsque vous avez fait un nombre anormal d’erreurs.
44. Un des avantages d’être désorganisé est que vous découvrez constamment de nouvelles choses (A.A. Milne).
45. Pour réussir en politique, il est souvent nécessaire d'oublier ses principes.
46. Il est souvent intéressant de trouver une foule qui va quelque part et de se mettre à sa tête.
47. Un imbécile qui a de l’argent a toutes les chances d'être élu.
48. Un individu lambda qui se prend les pieds dans ses lacets va lacer ses chaussures. Un expert, lui, va rechercher l’origine du problème et replacer les lacets comme il convient ("When the average nobody trips over his shoelaces, he ties them. But an expert looks at the root of the problem, and removes the laces altogether").
49. Personne ne va dans des endroits où il y a foule.
50. Un comité, c’est une douzaine de personnes qui font le travail d’une seule.
51. Voler une idée à une personne, c’est du plagiat. Voler une idée à plusieurs personnes, c’est de la recherche.
52. Deux choses sont universelles : l’hydrogène et la stupidité.
53. Lorsque vous allumez la radio, vous entendez toujours les dernières notes de votre air préféré.
54. N’achetez jamais à un vendeur riche.
55. Poser des question idiotes est plus facile que de corriger des erreurs idiotes.
56. Vous ne savez pas vraiment ce que signifie "jurer" (i.e. "blasphémer") tant que vous n’avez pas eu votre permis de conduire.
57. Commencez par dire non, puis négociez.
58. Ni la vie, ni la liberté, ni la propriété de quiconque ne sont à l’abri tant que le Parlement légifère.
59. Toute personne populaire risque d’être haïe.
60. Aucun défaut caché ne le reste.
61. Chaque action a un équivalent opposé qui la vaut.
62. Les gens qui aiment les saucisses et qui sont respectueux de la loi ne devraient jamais chercher à savoir de quoi elles sont faites (les saucisses).
63. La conclusion vient lorsque vous en avez assez de penser.
64. Le seul article que vous voulez est celui qui n’est pas soldé.
65. Le téléphone sonne toujours lorsque vous êtes à la porte en train de vous battre avec vos clés.
66. Première loi de la socio-génétique : le célibat n’est pas héréditaire.
67. Première loi de l’Histoire : l’Histoire ne se répète jamais... les historiens répètent ce que disaient les historiens précédents.
68. Règles de Flugg : "Plus le motif pour lequel vous faites la queue est urgent, plus l’employé du guichet sera lent". 68 bis : "C’est lorsque vous voulez toucher du bois que vous réalisez que le monde est composé de plastique et d’aluminium".
69. A tout problème complexe, il y a une solution simple, claire et fausse.
70. Si vous ne pouvez pas répondre à une question, changez-la.
71. N’ayez jamais confiance en quelqu’un qui vous dit "aie confiance en moi".
72. La lumière au bout du tunnel est le phare d’un train qui arrive.
73. Il y a au moins un vendredi 13 par an.
74. Il y a quelque chose de pire que des toilettes hors service : des toilettes hors service et vous qui voulez les utiliser.
75. Ce qu’un homme politique vous donne une fois élu, est inversement proportionnel à ce qu’il vous avait promis.
76. Les registres de présence ne sont remplis que le jour où vous êtes absent.
77. Si vous êtes prêt, vous n’aurez pas besoin de l’être, si vous ne l’êtes pas, si.
78. Si votre appareil photo a une pellicule de n photos, la meilleure photo que vous prendrez sera à n+1.
79. Si vous ne réussissez pas du premier coup, changez la définition de la réussite.
80. Les manuels d’instructions sont toujours écrits en coréen et sont toujours plus lourds que ce qu’ils sont supposés expliquer.
81. La science a raison : ne vous laissez pas abuser par les faits (finagle law).
82. Si une expérience fonctionne, c’est que quelque chose ne va pas.
83. Si quelque chose ne marche pas, toute tentative pour l’améliorer ne fera que l'empirer.
84. Demander à un groupe de scientifiques de revoir leur théorie, c’est comme demander à un groupe de policiers de revoir la loi.
85. L’expérience permet de faire de nouvelles erreurs plutôt que des erreurs anciennes.
86. La gloire peut-être soudaine, mais l’obscurité est éternelle.
87. Ne crois pas aux miracles, mais fais leur confiance.
88. Si vous consultez assez d’experts, vous pouvez conforter n’importe quelle opinion.
89. Si vous savez faire la différence entre un bon et un mauvais conseil, vous n’avez pas besoin de conseils.
90. On ne peut pas avoir confiance dans les ordinateurs, mais encore moins dans les humains.
91. Tout système qui dépend de la confiance en l’homme n’est pas digne de confiance.
92. La seule différence entre un imbécile et un criminel est que l’imbécile va attaquer de façon imprévisible et de face.
93. Tout système évolue en complexité plutôt qu’en simplicité, jusqu’à ce qu’il devienne si peu fiable que cela en est intolérable.
94. Rien ne sera jamais assez bon pour que quelqu’un, quelque part, ne puisse le détester.
95. Un diplomate est quelqu’un qui va vous dire d’aller au diable de telle façon que vous soyez impatient d’y aller.
96. La file d'attente d’à côté va toujours plus vite
97. Laissées à elles-mêmes, les choses vont de mal en pis.
98. Chaque solution crée de nouveaux problèmes.
99. Ca marcherait mieux si vous branchiez l’appareil.
Et la meilleure pour la fin :
100. Ça ne marchera jamais….
Rédigé à 16:58 dans Humeur, Humour | Lien permanent | Commentaires (0)
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